Et je te lèche sur la vitrine, nue, simple, froide, comme morte.

Je vois au travers de ton corps, translucide… diaphane. Je m’enivre à te lécher. J’use ma langue, et en abuse, sur la paroi de verre, lisse. J’ai dans la gorge le goût de toi et celui minéral de la vitrine. Cela descend à l’intérieur de mon corps, lourd, pesant....